(I-MED Pharma)
Le printemps est enfin arrivé ! Il s’accompagne d’une pluie fine, d’une floraison de fleurs et… des yeux secs et irrités. Dans cet article, nous examinons de plus près la façon dont les conditions environnementales de cette période de l’année peuvent avoir un impact sur les yeux et nous partageons quelques conseils pour soulager l’inconfort de la sécheresse oculaire au printemps.

Un œil sur la sécheresse oculaire saisonnière
La sécheresse oculaire est une affection complexe de la surface de l’œil. Elle peut entraîner une instabilité du film lacrymal (la couche protectrice extérieure de la surface de l’œil), une inflammation et des lésions de la surface oculaire, ainsi qu’un large éventail de symptômes gênants[1]. Comme les conditions de notre environnement jouent un rôle important dans la santé de nos yeux et de notre film lacrymal, la sécheresse oculaire est souvent ressentie différemment selon les périodes de l’année.
Des études menées à divers endroits dans le monde ont abouti à des conclusions variées quant à l’existence et à la nature de l’impact des différences saisonnières sur les yeux[2], [3]. Cela dit, de nombreuses conditions météorologiques associées à une augmentation des symptômes de sécheresse oculaire sont bien connues, notamment le faible taux d’humidité[4] et le vent[5]. En hiver et au printemps, la sécheresse oculaire est donc souvent ressentie de manière plus aiguë.
Au printemps, ces facteurs peuvent contribuer à l’inconfort des patients atteints de sécheresse oculaire, mais le soleil et la chaleur peuvent aussi y jouer un rôle[6]. De plus, les allergies saisonnières entrent également en jeu. Lorsque le monde se réchauffe et que les plantes et les fleurs commencent à s’épanouir, le pollen et les allergènes en suspension dans l’air commencent à croiser notre chemin. Une étude menée aux États-Unis a révélé que la sécheresse oculaire est plus fréquente en hiver et au printemps, et que les participants à l’étude étaient plus susceptibles de recevoir un diagnostic de sécheresse oculaire au printemps. Ces résultats ont également mis en évidence la corrélation entre cette augmentation du taux de diagnostic et le pic de la saison des allergies[7].
Ce n’est pas un jardin de roses : les symptômes oculaires gênants du printemps

Le printemps est tristement célèbre pour des allergies. L’exposition de la surface de l’œil aux allergènes peut entraîner des démangeaisons, des rougeurs et des larmoiements, ainsi que des brûlures, des gonflements et une sensibilité à la lumière. Bien qu’il ne s’agisse généralement pas d’une menace grave pour la santé, cet état peut entraîner une sécheresse oculaire, ainsi que d’autres complications potentielles telles que des infections oculaires[8]. La gêne occasionnée par cette affection peut également avoir un impact considérable sur la qualité de vie : personne n’apprécie les démangeaisons constantes et l’envie de se frotter les yeux (ce qui, soit dit en passant, n’est jamais une bonne idée[9]). En outre, les activités quotidiennes peuvent devenir plus difficiles lorsque vos yeux sont affectés par des allergies, comme la conduite, la lecture et toutes les activités de plein air qui, autrement, seraient si tentantes avec le retour du temps plus doux.
L’hygiène oculaire pour des yeux frais au printemps

Alors, si la sécheresse oculaire s’aggrave au printemps, que pouvez-vous faire ?
L’hygiène oculaire est un élément important à prendre en compte. L’hygiène oculaire consiste à garder propre le contour des yeux, y compris les paupières et les cils. Un nettoyage en douceur du contour des yeux permet d’éliminer les débris – comme le pollen et les allergènes – et de réduire la charge biologique, qui peut entraîner une inflammation et une perturbation du film lacrymal et, en fin de compte, aggraver les symptômes de la sécheresse oculaire.
Les produits d’hygiène des paupières, comme les lingettes ou la pompe I-LID ‘N LASH®, peuvent être utilisés pour maintenir les paupières et le contour de l’œil propres et hydratés. L’ajout de cette étape à une routine de prise en charge de la sécheresse oculaire qui comprend l’utilisation de larmes artificielles sans agent de conservation permet de briser le cycle de la sécheresse oculaire et de contribuer à la restauration de la santé de la cornée, tout en optimisant l’efficacité des larmes artificielles.
Pour ceux qui ont besoin d’un nettoyage plus en profondeur, les lingettes I-LID ‘N LASH® PLUS sont une alternative contenant 5 % d’huile d’arbre à thé. L’huile d’arbre à thé est une huile essentielle sûre et efficace, souvent utilisée comme ingrédient de nettoyage pour éliminer la saleté, les bactéries et les toxines.
En outre, il est utile d’avoir sur soi une solution à vaporiser comme le NETTOYANT EN VAPORISATEUR I-LID ’N LASH® HOCL, non seulement parce que cette solution permet un nettoyage optimal des paupières et des cils lorsqu’elle est utilisée quotidiennement en combinaison avec I-LID ‘N LASH®, mais aussi parce qu’elle peut être utilisée seule et sur le pouce. Comme il n’est pas nécessaire de le rincer, il est parfait lorsque vous avez besoin d’un moyen pratique de maintenir l’hygiène de vos paupières lorsque vous êtes en déplacement.
Couper l’inconfort à la racine : conseils supplémentaires pour les yeux secs printaniers
Au-delà de l’hygiène oculaire, l’un des moyens les plus sûrs de soulager les symptômes gênants de la sécheresse oculaire est d’appliquer une larme artificielle sans agent conservateur. Ces gouttes pour les yeux secs aident à maintenir les yeux hydratés et à protéger la surface de l’œil.

I-MED Pharma propose des larmes artificielles viscoadaptatives sans agent de conservation qui procurent un soulagement de longue durée en cas de sécheresse oculaire légère à sévère. Pour la sécheresse oculaire légère et pour les porteurs de lentilles, la goutte compatible avec les lentilles de contact I-DROP® PUR est la solution parfaite. I-DROP® PUR GEL soulage la sécheresse oculaire plus sévère. Pour ceux qui souffrent de sécheresse oculaire évaporative chronique et de DGM, I-DROP® MGD offre confort et hydratation tout en réduisant l’évaporation du film lacrymal.
En plus de garder vos yeux propres et hydratés avec les produits appropriés, certains changements de mode de vie peuvent également faire une différence pour votre confort. Une approche systémique de la santé oculaire est souvent bénéfique. Il peut s’agir de s’assurer que vous restez hydraté et que vous consommez la dose quotidienne recommandée d’oméga-3. Un supplément d’oméga-3 sous forme de triglycérides réestérifiés (rTG) comme I-VU® OMEGA-3 PLUS peut aider à soulager et à améliorer les symptômes de la sécheresse oculaire. Le port de lunettes de soleil protège les yeux des rayons UV et du vent, qui transporte les allergènes en suspension dans l’air. L’utilisation d’un humidificateur peut également contribuer à maintenir un taux d’humidité élevé à la maison ou au travail et atténuer les effets desséchants de l’air[10].
Pour ceux qui souffrent de maux de tête, l’utilisation d’un masque thérapeutique peut être utile pour trouver un soulagement. Le masque chaud/froid thérapeutique pour les yeux I-RELIEF™ avec ThermaBeads™ est conçu pour soulager les maux de tête, la pression des sinus, la tension et le gonflement lorsqu’il est utilisé à froid, ainsi que les symptômes associés à la sécheresse oculaire, à la blépharite, au DGM et à l’orgelet lorsqu’il est utilisé à chaud.
En conclusion
Le printemps peut être une période difficile pour ceux qui souffrent de sécheresse oculaire et d’allergies saisonnières. Si vous ressentez une gêne inhabituelle ou si vous avez des raisons de vous inquiéter, il est toujours conseillé d’en parler à votre professionnel des soins de la vue, avec qui vous devriez prendre des rendez-vous réguliers. Toutefois, en adoptant les bonnes pratiques de prise en charge, notamment en veillant à la propreté et à l’hydratation de vos yeux, il est possible d’atténuer l’inconfort pour que vous puissiez, vous aussi, vous arrêter et sentir les roses !
Pour découvrir la gamme de solutions MSO d’I-MED Pharma, magasinez maintenant !
Pour en savoir plus sur la vente des produits I-MED dans votre clinique, contactez-nous dès aujourd’hui
[1] Craig, Jennifer P., et al. TFOS DEWS II Report. Tear Film & Ocular Surface Society, 2017, https://www.tfosdewsreport.org/report-definition_and_classification/48_36/en/. Accessed 16 Apr. 2025.
[2] Eidet, Jon Roger, et al. “Seasonal Variations in Presenting Symptoms and Signs of Dry Eye Disease in Norway.” Scientific Reports, vol. 12, no. 1, 6 Dec. 2022, https://doi.org/10.1038/s41598-022-25557-9.
[3] Kumar, Naresh, et al. “Seasonal Variation in Dry Eye.” Ophthalmology, vol. 122, no. 8, 6 Apr. 2015, pp. 1727–1729, https://doi.org/10.1016/j.ophtha.2015.02.013.
[4] Kabata, Yoshiaki, et al. “Seasonal Variations and Environmental Influences on Dry Eye Operations in Japan.” Scientific Reports, vol. 14, no. 1, 28 Dec. 2024, https://doi.org/10.1038/s41598-024-82051-0.
[5] Van Setten, Gysbert, et al. “Evidence of Seasonality and Effects of Psychrometry in Dry Eye Disease.” Acta Ophthalmologica, vol. 94, no. 5, 23 Apr. 2016, pp. 499–506, https://doi.org/10.1111/aos.12985.
[6] Van Setten, Gysbert, et al. “Evidence of Seasonality and Effects of Psychrometry in Dry Eye Disease.” Acta Ophthalmologica, vol. 94, no. 5, 23 Apr. 2016, pp. 499–506, https://doi.org/10.1111/aos.12985.
[7] Kumar, Naresh, et al. “Seasonal Variation in Dry Eye.” Ophthalmology, vol. 122, no. 8, 6 Apr. 2015, pp. 1727–1729, https://doi.org/10.1016/j.ophtha.2015.02.013.
[8] Baab, Shad, et al. “Allergic Conjunctivitis.” StatPearls., U.S. National Library of Medicine, 26 Jan. 2024, www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK448118/.
[9] Hage, Alexandre, et al. “EYERUBBICS: The Eye Rubbing Cycle Study.” Journal of Clinical Medicine, vol. 12, no. 4, 15 Feb. 2023, p. 1529, https://doi.org/10.3390/jcm12041529.
[10] Dang, Shirley. “The Link between Seasonal Allergens and Dry Eye.” Medically reviewed by Devin A Harrison, American Academy of Ophthalmology, 20 Apr. 2017, www.aao.org/eye-health/news/allergies-linked-to-dry-eye.